camPoche 77

Cassien

Genre
Roman
Année de parution
2016
ISBN
978-2-88241-403-8
Collection
camPoche 77
Nb. de pages
252

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Revue de presse
1

Aubainne, Cassien, Mourette ­composaient dans Le Mas-Méjac ce couple où l’on est trois, bien connu des moralistes et des groupements en faveur de la bonne lecture, il paraissait donc bien vraiment que ce livre serait immoral.
Mais il comportait une suite, et donc une morale. Dans la vie, il n’est que ­d’attendre: les méchants sont toujours punis; les uns meurent ruinés, les autres demeurent fortunés jusqu’à la fin (c’est leur punition, et paraît-il, elle est terrible).
Pour les pauvres gens, les morales sont moins raffinées : leurs actes les suivent. S’ils ont semé le vent, ils récoltent la ­tempête. On verra dans ce livre-ci que rien ne ­s’arrange jamais; les bons deviennent meilleurs, les mauvais deviennent pires.
Qui étaient les bons? Qui les mauvais?
J’aimerais que l’on devinât, au cours de lectures, combien ce livre était commandé impérieusement ; par moments, il me paraît à moi qu’il est moins la suite du Mas-Méjac que Le Mas-Méjac n’en était le prologue.

Aubainne, Cassien, Mourette ­composaient dans Le Mas-Méjac ce couple où l’on est trois, bien connu des moralistes et des groupements en faveur de la bonne lecture, il paraissait donc bien vraiment que ce livre serait immoral.
Mais il comportait une suite, et donc une morale. Dans la vie, il n’est que ­d’attendre: les méchants sont toujours punis; les uns meurent ruinés, les autres demeurent fortunés jusqu’à la fin (c’est leur punition, et paraît-il, elle est terrible).
Pour les pauvres gens, les morales sont moins raffinées : leurs actes les suivent. S’ils ont semé le vent, ils récoltent la ­tempête. On verra dans ce livre-ci que rien ne ­s’arrange jamais; les bons deviennent meilleurs, les mauvais deviennent pires.
Qui étaient les bons? Qui les mauvais?
J’aimerais que l’on devinât, au cours de lectures, combien ce livre était commandé impérieusement ; par moments, il me paraît à moi qu’il est moins la suite du Mas-Méjac que Le Mas-Méjac n’en était le prologue.

C.-F. Landry
J