Il faut beaucoup aimer son Jura pour en parler comme il le fait. Ce grand voyageur a ses racines bien ancrées dans ce haut pays de neige et de brouillard.
Il raconte ses souvenirs d’enfance, il décrit les gens simples qu’il y a rencontrés et toujours, sa conscience se rebelle contre tout ce qui «travaille à l’uniformisation de nos paysages».
Ses descriptions sont vives, amusantes, pleines d’esprit et de sous-entendus. Qu’on cite son histoire de l’absinthe, sa visite des «creux», qu’il parle de son ami le peintre Bichet, dont une œuvre illustre la couverture du livre, qu’il s’amuse des chercheurs de champignons et de leurs mystères, on retrouve l’âme de ce pays rude, resté simple et confronté à une modernisation qui n’est pas sans risques. {…}
Revue de presse3
Il faut beaucoup aimer son Jura pour en parler comme il le fait. Ce grand voyageur a ses racines bien ancrées dans ce haut pays de neige et de brouillard.
Il raconte ses souvenirs d’enfance, il décrit les gens simples qu’il y a rencontrés et toujours, sa conscience se rebelle contre tout ce qui «travaille à l’uniformisation de nos paysages».
Ses descriptions sont vives, amusantes, pleines d’esprit et de sous-entendus. Qu’on cite son histoire de l’absinthe, sa visite des «creux», qu’il parle de son ami le peintre Bichet, dont une œuvre illustre la couverture du livre, qu’il s’amuse des chercheurs de champignons et de leurs mystères, on retrouve l’âme de ce pays rude, resté simple et confronté à une modernisation qui n’est pas sans risques. {…}
Il faut beaucoup aimer son Jura pour en parler comme il le fait. Ce grand voyageur a ses racines bien ancrées dans ce haut pays de neige et de brouillard.
Il raconte ses souvenirs d’enfance, il décrit les gens simples qu’il y a rencontrés et toujours, sa conscience se rebelle contre tout ce qui «travaille à l’uniformisation de nos paysages».
Ses descriptions sont vives, amusantes, pleines d’esprit et de sous-entendus. Qu’on cite son histoire de l’absinthe, sa visite des «creux», qu’il parle de son ami le peintre Bichet, dont une œuvre illustre la couverture du livre, qu’il s’amuse des chercheurs de champignons et de leurs mystères, on retrouve l’âme de ce pays rude, resté simple et confronté à une modernisation qui n’est pas sans risques.
Michel Bühler, qu’il habite Sainte-Croix ou Paris, est bien un Jurassien, un vrai et ce n’est pas un mince éloge!
Il faut beaucoup aimer son Jura pour en parler comme il le fait. Ce grand voyageur a ses racines bien ancrées dans ce haut pays de neige et de brouillard.
Il raconte ses souvenirs d’enfance, il décrit les gens simples qu’il y a rencontrés et toujours, sa conscience se rebelle contre tout ce qui «travaille à l’uniformisation de nos paysages».
Ses descriptions sont vives, amusantes, pleines d’esprit et de sous-entendus. Qu’on cite son histoire de l’absinthe, sa visite des «creux», qu’il parle de son ami le peintre Bichet, dont une œuvre illustre la couverture du livre, qu’il s’amuse des chercheurs de champignons et de leurs mystères, on retrouve l’âme de ce pays rude, resté simple et confronté à une modernisation qui n’est pas sans risques.
Michel Bühler, qu’il habite Sainte-Croix ou Paris, est bien un Jurassien, un vrai et ce n’est pas un mince éloge!
Par ma fenêtre, le vert profond du pré; plus loin un enchevêtrement gris de troncs et de branchages. Le ciel est plombé. Pas une feuille encore, dans le bosquet qui sépare ma maison du vaste plateau des Granges. La radio, tout à l’heure, annonçait de possibles chutes de neige jusqu’à mille mètres d’altitude. Tout pourrait être à nouveau blanc, demain matin.
Je sais qu’en bas, en Plaine, du côté d’Yverdon ou de Lausanne, les pommiers et les cerisiers sont déjà couverts de fleurs, la sève impérieuse charrie ses flots, riches de sucre, entre bois et écorce. Les champs de colza étalent leur jaune pétant à côté des pousses de blé tendre, les marronniers et les tilleuls défroissent leur feuillage pour l’offrir à la caresse du soleil. En bas, la chaleur, les parfums entêtants, la joie du renouveau, l’herbe grasse.
Par ma fenêtre, le vert profond du pré; plus loin un enchevêtrement gris de troncs et de branchages. Le ciel est plombé. Pas une feuille encore, dans le bosquet qui sépare ma maison du vaste plateau des Granges. La radio, tout à l’heure, annonçait de possibles chutes de neige jusqu’à mille mètres d’altitude. Tout pourrait être à nouveau blanc, demain matin.
Je sais qu’en bas, en Plaine, du côté d’Yverdon ou de Lausanne, les pommiers et les cerisiers sont déjà couverts de fleurs, la sève impérieuse charrie ses flots, riches de sucre, entre bois et écorce. Les champs de colza étalent leur jaune pétant à côté des pousses de blé tendre, les marronniers et les tilleuls défroissent leur feuillage pour l’offrir à la caresse du soleil. En bas, la chaleur, les parfums entêtants, la joie du renouveau, l’herbe grasse.