Les Bouches closes

Genre
Récit
Année de parution
1991
ISBN
2-88241-022-0
Nb. de pages
140

Acheter l'ouvrage

CHF 28.60 *
Ajouter au panier
L’achat est soumis aux conditions générales de vente.

Revue de presse
2

Pour raconter la mort de son père bien-aimé, Marie-Hélène Zwahlen choisit de dire la vérité, «sa» vérité, sans concession aucune aux conventions du genre, traitant ce sujet rebattu d’une manière tout à fait originale. Tout est dans le style. Celui du nouvel écrivain que nous découvrons aujourd’hui procède d’une attention très vive au grain sensible du réel comme aux plus fins mouvements de la vie intérieure. …L’image ne naît que de l’expérience. Il y a chez Marie-Hélène Zwahlen d’innombrables images d’une surprenante vérité… Qu’on ne me dise pas qu’il s’agit là de ruses d’écriture. Ces trouvailles témoignent de la rigueur avec laquelle Marie-Hélène Zwahlen cerne et saisit la matière fournie par l’événement pour la transformer en objet littéraire vivant.

Pour raconter la mort de son père bien-aimé, Marie-Hélène Zwahlen choisit de dire la vérité, «sa» vérité, sans concession aucune aux conventions du genre, traitant ce sujet rebattu d’une manière tout à fait originale. Tout est dans le style. Celui du nouvel écrivain que nous découvrons aujourd’hui procède d’une attention très vive au grain sensible du réel comme aux plus fins mouvements de la vie intérieure. …L’image ne naît que de l’expérience. Il y a chez Marie-Hélène Zwahlen d’innombrables images d’une surprenante vérité… Qu’on ne me dise pas qu’il s’agit là de ruses d’écriture. Ces trouvailles témoignent de la rigueur avec laquelle Marie-Hélène Zwahlen cerne et saisit la matière fournie par l’événement pour la transformer en objet littéraire vivant.

Roger-Louis Junod
Coopération

…Un récit émouvant qui met en lumière les comportements des adultes confrontés à tout ce qui bouleverse le cours normal de la vie – dont la mort fait paradoxalement partie. Objet du «non-dit», le deuil s’exprime à mots couverts et obéit à un certain nombre de rites difficiles à supporter pour une adolescente. Le lecteur est touché par la sincérité de ce premier livre, dont la justesse de ton et l’écriture résolument neuve, personnelle et dense, révèle un talent prometteur.

…Un récit émouvant qui met en lumière les comportements des adultes confrontés à tout ce qui bouleverse le cours normal de la vie – dont la mort fait paradoxalement partie. Objet du «non-dit», le deuil s’exprime à mots couverts et obéit à un certain nombre de rites difficiles à supporter pour une adolescente. Le lecteur est touché par la sincérité de ce premier livre, dont la justesse de ton et l’écriture résolument neuve, personnelle et dense, révèle un talent prometteur.

Charles Bourgeois
Construire