Erda-Martine

histoire d'une vie
Genre
Biographie
Année de parution
2001
ISBN
2-88241-113-8
Nb. de pages
180

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Revue de presse
2

C’est une petite fille qui apprend à l’âge de 8 ans que ses parents ne sont pas ses parents. Que sa mère est une jeune Allemande qui a accouché d’elle, à 16 ans, juste avant la guerre à Lausanne. C’est une femme de 47 ans qui retrouve sa mère biologique à l’aéroport de Genève un soir de 1984. Elle s’appelle Lily Kopitopoulos, elle habite Cully et, dix ans après les retrouvailles avec cette mère devenue monteuse de musique à Hollywood, elle raconte simplement, dans une langue tranchée et sans pathos, cette seconde naissance hors du commun. Les meilleurs récits de vie montrent un destin marqué des ingrédients de la tragédie. Considéré comme un genre littéraire mineur, il prend ici une densité humaine parfaitement majeure.

C’est une petite fille qui apprend à l’âge de 8 ans que ses parents ne sont pas ses parents. Que sa mère est une jeune Allemande qui a accouché d’elle, à 16 ans, juste avant la guerre à Lausanne. C’est une femme de 47 ans qui retrouve sa mère biologique à l’aéroport de Genève un soir de 1984. Elle s’appelle Lily Kopitopoulos, elle habite Cully et, dix ans après les retrouvailles avec cette mère devenue monteuse de musique à Hollywood, elle raconte simplement, dans une langue tranchée et sans pathos, cette seconde naissance hors du commun. Les meilleurs récits de vie montrent un destin marqué des ingrédients de la tragédie. Considéré comme un genre littéraire mineur, il prend ici une densité humaine parfaitement majeure.

Isabelle Falconnier
L’Hebdo

…Ces retrouvailles miracle, sur fond d’histoire chaotique du XX e siècle, avaient séduit la presse américaine. Mais Lily Kopitopoulos a ressenti le besoin d’en réécrire le récit plus détaillé, plus intime. Pour conjurer les morts et le temps perdu, sans doute. Conjurer l’absence. Car tout le livre n’est qu’un ciment pour combler cet abîme de l’absence ressentie. Dire aussi, et c’est l’aspect plus subtil du livre, le trouble de ne pas appartenir à qui l’on croyait, aux racines d’adoption, aux premières habitudes.

…Ces retrouvailles miracle, sur fond d’histoire chaotique du XX e siècle, avaient séduit la presse américaine. Mais Lily Kopitopoulos a ressenti le besoin d’en réécrire le récit plus détaillé, plus intime. Pour conjurer les morts et le temps perdu, sans doute. Conjurer l’absence. Car tout le livre n’est qu’un ciment pour combler cet abîme de l’absence ressentie. Dire aussi, et c’est l’aspect plus subtil du livre, le trouble de ne pas appartenir à qui l’on croyait, aux racines d’adoption, aux premières habitudes.

Jacques Sterchi
La Liberté