«Pièce de femmes», «pièce générationnelle», Cicatrice l’est, bien sûr, mais là n’est pas son propos. Malgré la misère qui émane des personnages, dans le creux des phrases la poésie point, à peine ébauchée, disparaissant sitôt qu’on veut la saisir, tache aveugle éternelle dans le champ de vision des protagonistes. Le temps roule, les générations s’entassent et se décomposent, terreau mystérieux d’où émanent des rêves avortés. Outre qu’elle n’est pas une pièce à thèse, Cicatrice raconte une histoire. Sa facture est parfaitement classique. Ses étincelles proviennent de frottements particuliers, ceux de la banalité et de la poésie, de la puanteur et de l’amour, de l’humour bête et d’une langue cristalline. C’est dans sa finesse que le texte s’avère abrasif, inconfortable, voire révoltant.
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Revue de presse1
«Pièce de femmes», «pièce générationnelle», Cicatrice l’est, bien sûr, mais là n’est pas son propos. Malgré la misère qui émane des personnages, dans le creux des phrases la poésie point, à peine ébauchée, disparaissant sitôt qu’on veut la saisir, tache aveugle éternelle dans le champ de vision des protagonistes. Le temps roule, les générations s’entassent et se décomposent, terreau mystérieux d’où émanent des rêves avortés. Outre qu’elle n’est pas une pièce à thèse, Cicatrice raconte une histoire. Sa facture est parfaitement classique. Ses étincelles proviennent de frottements particuliers, ceux de la banalité et de la poésie, de la puanteur et de l’amour, de l’humour bête et d’une langue cristalline. C’est dans sa finesse que le texte s’avère abrasif, inconfortable, voire révoltant.