La Part d’Ombre

Genre
Roman
Année de parution
1988
ISBN
2-88241-009-3
Nb. de pages
188

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Revue de presse
1

…Dans La Part d’ombre , son premier roman, Sylviane Chatelain raconte remarquablement bien ce cheminement, cette épopée de l’être féminin. Son style s’avère d’une limpidité irisée d’originalité. Si la neige est omniprésente dans son livre, fraîche, apaisante, nivelante, voluptueuse, les mots, eux, s’y découpent d’autant plus nets, comme ces traces animales à l’aube, sur la blancheur, fascinantes, attirantes. La structure narrative est très personnelle, ose se jouer des règles de la chronologie, tout en obéissant malgré tout à une logique aussi solide que particulière, ce qui permet au lecteur de s’orienter sans peine aux croisements du rêve et du réel, de l’imparfait et du futur antérieur.
…Sylviane Chatelain, par cet ouvrage, a abordé le thème extrêmement délicat des deux pôles de la femme, de la difficulté merveilleuse de son épanouissement, partagée qu’elle est entre les appels impérieux d’un instinct de maternité, et ceux tout aussi impératifs de ses aspirations personnelles, qu’elles soient artistiques, professionnelles, sportives ou autres. Elle a su l’aborder avec une finesse appréciable, sans juger, sans militer dans un sens ou dans l’autre, sans perdre son temps et ses pas dans les labyrinthes de la psychanalyse. Elle a su décrire de l’intérieur ce qui se vit de l’intérieur, ce qui ne doit s’affubler ni d’étiquetage, ni de recettes, ni d’ambitions dissectrices.

…Dans La Part d’ombre , son premier roman, Sylviane Chatelain raconte remarquablement bien ce cheminement, cette épopée de l’être féminin. Son style s’avère d’une limpidité irisée d’originalité. Si la neige est omniprésente dans son livre, fraîche, apaisante, nivelante, voluptueuse, les mots, eux, s’y découpent d’autant plus nets, comme ces traces animales à l’aube, sur la blancheur, fascinantes, attirantes. La structure narrative est très personnelle, ose se jouer des règles de la chronologie, tout en obéissant malgré tout à une logique aussi solide que particulière, ce qui permet au lecteur de s’orienter sans peine aux croisements du rêve et du réel, de l’imparfait et du futur antérieur.
…Sylviane Chatelain, par cet ouvrage, a abordé le thème extrêmement délicat des deux pôles de la femme, de la difficulté merveilleuse de son épanouissement, partagée qu’elle est entre les appels impérieux d’un instinct de maternité, et ceux tout aussi impératifs de ses aspirations personnelles, qu’elles soient artistiques, professionnelles, sportives ou autres. Elle a su l’aborder avec une finesse appréciable, sans juger, sans militer dans un sens ou dans l’autre, sans perdre son temps et ses pas dans les labyrinthes de la psychanalyse. Elle a su décrire de l’intérieur ce qui se vit de l’intérieur, ce qui ne doit s’affubler ni d’étiquetage, ni de recettes, ni d’ambitions dissectrices.

Catherine Ballestraz
Journal du Haut-Lac