Belle Dame qui mord

Genre
Récits
Année de parution
1992
ISBN
2-88241-034-4
Nb. de pages
160

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Revue de presse
2

Anne-Lise Grobéty, pur-sang de nos prairies littéraires. En doutez-vous? Ouvrez Belle dame qui mord , quatorze récits qui vous enlèvent à l’amble, au trot, au galop. Ce n’est pas tant la distance qu’elle parvient à couvrir qui impressionne ici, mais la libre frappe des mots, une aisance concentrée, l’ébrouement de rythmes, quelque chose de souverain dans l’émotion…

Anne-Lise Grobéty, pur-sang de nos prairies littéraires. En doutez-vous? Ouvrez Belle dame qui mord , quatorze récits qui vous enlèvent à l’amble, au trot, au galop. Ce n’est pas tant la distance qu’elle parvient à couvrir qui impressionne ici, mais la libre frappe des mots, une aisance concentrée, l’ébrouement de rythmes, quelque chose de souverain dans l’émotion…

Bertil Galland
Le Nouveau Quotidien

La nullité d’un professeur qui s’intéresse plus au soutien-gorge de son élève qu’à son vif désir de faire du bien autour d’elle. La déception d’une mère devant la chambre vide de son fils, parti pour vivre sa vie. L’incompréhension d’une petite face à la séparation de ses parents. Ou la folie d’une jeune fille qui n’est pas aimée. Évoquant toujours des femmes trahies, les nouvelles d’Anne-Lise Grobéty piquent le cœur et les sens. Belle dame qui mord , son dernier recueil, raconte la cruauté sur un ton enjoué et pointu. Une écriture de toute beauté, à savourer comme de la poésie.

La nullité d’un professeur qui s’intéresse plus au soutien-gorge de son élève qu’à son vif désir de faire du bien autour d’elle. La déception d’une mère devant la chambre vide de son fils, parti pour vivre sa vie. L’incompréhension d’une petite face à la séparation de ses parents. Ou la folie d’une jeune fille qui n’est pas aimée. Évoquant toujours des femmes trahies, les nouvelles d’Anne-Lise Grobéty piquent le cœur et les sens. Belle dame qui mord , son dernier recueil, raconte la cruauté sur un ton enjoué et pointu. Une écriture de toute beauté, à savourer comme de la poésie.

Isabelle Fabrycy
Le Matin